Une part importante du couvert plateforme part en commission — la fourchette est large selon les contrats. Pour un service à fort taux d'occupation plateforme, c'est l'équivalent d'un poste en cuisine. Tous les soirs.
Pendant ce temps, votre client tape votre nom sur Google. Il tombe sur une fiche que vous ne maîtrisez plus, un horaire faux datant du COVID, et une photo de plat prise au flash sur une nappe blanche. Il scrolle. Il clique sur le concurrent d'en face — qui a un site léché, et qui prend ses réservations en direct, à zéro commission.
Le menu, c'est l'autre douleur. Vous changez la carte chaque semaine, parfois chaque service. Mais votre site, lui, affiche encore le menu PDF du printemps 2019, scanné à la photocopieuse, illisible sur mobile, jamais référencé par Google. Vos plats de saison, vos accords du jour, vos ardoises éphémères — rien ne sort de la salle.
Une maison se choisit avec les yeux. Si vos photos sont sombres, si votre carte est figée, si votre réservation passe par un intermédiaire qui dilue votre marque — vous n'êtes pas en concurrence avec les autres tables, vous êtes en concurrence avec votre propre image.
Ce qu'il faut : un site qui rende justice à votre cuisine, votre service, vos produits, qui se met à jour en quelques secondes depuis le téléphone du chef, qui prend les réservations en direct, qui valorise votre presse étoilée et qui raconte votre maison comme elle se vit en salle. Pas un template. Une signature.